• 14 Mai 2020

L’Artiste Photographe Nathan Soulez-Larivière se faufile dans notre conscience, documente la faune et connecte l’Homme à des paysages encore intacts en jouant avec la lumière et les couleurs pour nous faire découvrir un monde naturel fascinant et terrifiant :

nathan soulez-lariviere - le refuge - photographie - 2018

Le refuge – 2018 © Nathan Soulez-Larivière

Son Parcours 

Issu d’une famille de musiciens, d’acteurs, de peintres, d’écrivains et de cinéastes, j’étais par nature contemplatif, observateur, sensible à mon environnement. J’attache toute mon attention à l’univers visuel qui m’entoure. Les premières excursions dans les forêts du Québec en ont été le révélateur. J’ai senti alors l’importance d’exprimer ce que me procurait ces paysages. J’ai arrêté mes études d’économie internationale et je suis parti étudier le 7ème art à l’Université de Montréal. Après un troisième hiver dans les salles de cours universitaires, j’ai décidé de faire mon sac sans perdre plus de temps, et d’aller à la rencontre de mon sujet. Traversant le pays d’Est en Ouest, faisant des rencontres sans précédent avec le monde sauvage et ses habitants, le retour en France a été brutal. J’avais complètement perdu mes repères en société. Et pour rester en contact avec l’extérieur, j’ai enchaîné les boulots dans les champs, dans les Yvelines, puis en Dordogne. Enfin, j’ai été accepté au Conservatoire libre du Cinéma Français à Paris. Après la sortie de mon premier reportage « Farming For Activism » pour l’institut d’Allan Savory en Mars dernier, j’ai décidé de faire un reportage sur les clichés rapportés de ces quatre dernières années, de l’Amérique Latine à l’Amérique du Nord. 
nathan soulez-lariviere - ascension 03, 2018 - photographie - 2018.

Uturuncu – 2018 © Nathan Soulez-Larivière

Son domaine d’expression 

C’est assez vaste, je dirais. Je souhaite défendre avant tout les droits de la nature et de ceux qui vivent avec. Le cinéma et l’image ont selon moi cette force de faire évoluer une conscience. Quand on regarde les documentaires et photographies d’Art Wolfe, Paul Nicklen, voire même de Yann-Arthus Bertrand, le message transmis peut valoir des milliers de discours. J’estime que mon art est au service des consciences et sert avant tout à documenter la vie sauvage, à connecter l’Homme dans des paysages encore vierges. Les lumières et les couleurs sont travaillées de manière à faire entrer le spectateur dans un monde lunaire. Je m’attache d’ailleurs beaucoup au ciel, parfois gris, parfois bleu azur ou bien bleu pétrole. J’aime jouer des contrastes entre le ciel et la terre. Le ciel est une part de mystère pour l’Homme. J’ai souhaité ainsi le représenter à l’image de nos consciences, à la fois fascinant, à la fois terrifiant. 
Flamands-roses-Bolivie-Nathan Soulez-Larivière

Au bassin rose – 2018 © Nathan Soulez-Larivière

Son évolution 

Mes premières photographies sont prises dans les forêts du Québec, pendant d’hiver. La lumière faisait éclat sur la couche de neige rendant un ciel illisible et des couleurs plus monochromes. C’était une autre ambiance, je souhaitais apporter quelque chose de mystérieux à ses forêts encore indomptées par mes yeux. Je me sentais à la fois libre et à la fois j’avais ce sentiment étrange, de peur, de solitude dans une immensité sauvage. Je pense que c’est en évoluant dans mes interactions avec la nature que j’ai cherché dans mes clichés, de plus en plus de nuances, pour retrouver peu à peu les couleurs du végétal et du minéral. J’ai toutefois gardé un aspect mystique dans mes photographies en retravaillant la luminance de notre toile astrale, le ciel. 

Ses expositions 

Il m’est très important d’exposer en transformant mon exposition en un voyage initiatique avec différentes ambiances. Une exposition est avant tout une sortie qui sort de notre quotidien. Elle réveille chaque visiteur sur la beauté du monde, sa complexité et son évolution dans lequel chacun trouve son rôle, se questionne sur le sujet présenté. Si les vents sont favorables, je commencerais l’année 2020 en exposant début Septembre dans la salle de Vaucresson.
nathan soulez-lariviere - sur la terre des anciens - photographie - 2018

Sur la terre des anciens – 2018 © Nathan Soulez-Larivière

Sa relation avec Art-Trope 

La force de l’artiste est d’aller puiser dans son art pour en tirer un message, un vécu, une émotion. Mais le plus dur dans le marché de l’art est la solitude de l’artiste à travers toutes ses démarches. Le marché de l’Art contemporain est très exigeant. Art-Trope est génial sur ce point car on se sent accompagné dans nos démarches. Être représenté par Art-Trope m’apporte le soutien nécessaire pour continuer sereinement l’avancée de ma carrière artistique. Mon message en tant qu’artiste est compris et préservé.
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